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Plus d’information sur Lannilis

11122007

La ville de Lannilis.
Lannilis est une petite ville attractive avec ses maisons colorées dans les rues étroites, et son bourg pittoresque. De nombreux restaurants, magasins et bars permettent aux touristes de se divertir.

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Pendant l’été (août) sur la place Général Leclerc (le bourg) la Foire aux Moules de Lannilis est organiseé: le moules-frites du Finistère avec plus de 4 tonnes de moules cuisinées. On peut déguster des moules, frites, merguez, saucisses… jusqu’à 1 heure la nuit. Début des animations: vous pourrez assister à des animations et concerts gratuits (par exemple TriHorn, Danses, Tilt, Double Face, …) suivis d’un bal.

La commune de Lannilis est bordée au nord par l’Aber-Wrach et au sud par l’Aber-Benoît. C’est pour cela que Lannilis possède aussi un port: Le port de Paluden, qui est situé sur la rive gauche de l’Aber Wrach, à environ 8 km de la haute mer. C’est un port à marée, ce qui limite l’accès des navires à certaines heures. Par le passé, le trafic portuaire concernait le déchargement des bateaux contenant des engrais et du ciment et repartant chargés de betteraves sucrières.

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Actuellement, deux types d’activités y cohabitent :
• importation de bois venant principalement des pays nordiques comme la Suède, la Finlande,…
• la plaisance, prenant une place de plus en plus importante le long de la rivière, avec un nombre croissant de points d’amarrage.

La presqu’île de Sainte-Marguerite.
En se dirigeant vers la mer au départ de Lannilis, on passera la petite ville de Landéda ou, par la côte, le nouveau port en eaux profondes de l’Aber Wrach, pour finalement arriver à la presqu’île de Sainte-Marguerite.
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Sur le site http://www.bretagneletriskell.unblog.fr, vous trouverez plus de photos dans l’article “La presqu’île de Sainte-Marguerite, la perle du Pays des Abers, nord Finistère, Bretagne”. Ou en cliquant le lien “Vacances-nord-Finistère-Bretagne.

La presqu’île de Sainte-Marguerite est réputée pour ses dunes sauvages, mais aussi pour ses nombreuses plages. De multiples petites criques permettent de toujours trouver un endroit à l’abri du vent. Sainte-Marguerite est un hymne vivant à l’Océan, un coin de nature au bout du monde, avec ses côtes découpées et préservées, chacun y trouvera la plage de sable fin ou la petite anse bien abritée de son choix pour savourer une pause marine avec une vue splendide, tantôt sur le large, tantôt sur tous ces îlots qui restent accessibles selon le rythme des marées.

 

Une véritable station balnéaire, sans les inconvénients, mais aussi un paradis pour les voileux qui peuvent y découvrir des équipements, et un site haut de gamme. Les loisirs autour de Landéda, Lannilis et Sainte-Marguerite sont « rois »! Randonnée à pied, à cheval, à vélo, pêche en rivière, pêche en mer, pêche à pied, promenade en mer, cerf-volant, char à voile, planche à voile, kite surf, kayak, canoë de mer, aviron de mer et plongée.
A coté, un peu en amont de la embouchure de la rivière (aber), se trouve le port de l’Aber Wrach.
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Le port de l’Aber Wrach est le lieu idéal pour pratiquer (débutants ou confirmés) la voile.
Deux centres y enseignent des activités nautiques variées:
voile, planche à voile, dériveurs, catamarans, kayak, serf volante

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Les sportifs de tout âge s’en donnent à cœur joie. Bains de mer et de nature, évasion et détente. Son magnifique massif dunaire, les nombreux sentiers piétonniers et fléchés, se prêtent à toutes les envies permettant de faire des promenades en toute tranquillité, de découvrir les jeux infiniment variés du ciel, des rochers et de la mer. Si vous voulez plus d’information sur les loisirs, cliquez sur les catégories ci-contre.
La commune de Lannilis aussi abonde de sites culturels: des croix, églises, chappelles, lavoirs, etc.

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Histoire    
Lannilis vient du breton « lann » (ermitage) et « iliz » (église). Le toponyme de Lannilis se décompose donc en deux entités Lann et Ilis.
Lann : Ce terme d’origine celtique, importé de Grande-Bretagne, remonte aux migrations bretonnes (Grande-Bretagne) des Ve et VIe siècles. Lann implique une création d’ordre monastique.
Ilis : le sens du second composant est plus difficile à déterminer. On peut donner au mot « ilis » le sens de « église » bien que certains pensent qu’il pourrait y avoir dans ce cas une répétition dans le toponyme. Cette thèse a pour elle les plus anciens textes du Moyen-Age, dans lesquels cette paroisse est citée sous le terme de Lanna Ecclesiae (Lann de l’église. cf. acte de cession de la commune de Lannilis, par Even Bohic, le 16 mai 1344, aux archives de l’université de Paris).Lannilis voudrait donc dire : territoire d’origine monastique où se trouve une église. Toponymes remontant comme tels aux migrations bretonnes d’Outre-Manche.
Lannilis fait partie du Pays des Abers, qui possède, entre autres atouts, un patrimoine d’une richesse étonnante. Une très petite partie du patrimoine de la commune de Lannilis est présentée ci-dessous. Les informations proviennent du site de l’association « Croix des Abers » : http://croixdesabers.fr/

Patrimoine    
Lannilis a dépendu pendant au moins six siècles de la grosse paroisse de Ploudiner et n’est devenue autonome qu’à la fin du XIIIe siècle. La paroisse a dû son nom à la seigneurie voisine de l’église, le manoir de Lannilis, qui existait encore il y a un siècle. Lannilis est donc un démembrement de l’ancienne paroisse primitive de Ploudiner

Le territoire de Lannilis est limité au sud par le cours d’eau de l’Aber-Benoit qui sépare le Haut-Léon du Bas-Léon; au nord par l’Aber-Wrac’h. C’est sur ce territoire que se serait installé Tudogilus, père de saint Goueznou. Son ermitage se situait à Lothonou ou Lothuznou, lieu où l’abbaye de Saint-Mathieu possédait un prieuré.
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La paroisse de Ploudiner (noté Plebs Denarii, en 1019 et Plebs Diner, en 1252) est démembrée vers 1300 (ou au XVème siècle) en trois entités : Lannilis, Landéda et Brouennou (aujourd’hui en Landéda). A la fin du XIVème siècle, le nom de Lannilis supplante celui de Ploudiner. La paroisse de Lannilis dépendait autrefois de l’ancien évêché de Léon. La commune de Lannilis comportait avant la Révolution, une vingtaine de chapelles de quartiers dont la plus belle et la plus célèbre fut Notre-Dame de Trobérou (aujourd’hui disparue).

On rencontre les appellations suivantes : Lanna ecclesie (vers 1330), Lanna (en 1335), eccl. de Plebedenarii alias de Lanna ecclesie (en 1344), Ploudiner Lannilis (en 1371), Plebedyner hodie Lannilis (en 1374), parrochia de Ploudiner-Lannilis (en 1375), Lannylis (en 1467), Lannilys (en 1481). Lannilis propose aux visiteurs une multitude de monuments historiques:

Patrimoine aux environs de Lannilis
Beaucoup du patrimoine était á lórigine offert à la communauté par les nobles et riches familles locales. Parfois il leur appartenait, quelques chapelles par exemple portent encore toujours le nom du manoir où ils se trouvent, ou le nom du Sieur du manoir. C’est pour cela que dans le texte, qui suit, apparaissent trois familles importantes de Lannilis: Kerouartz, Bellingant et Bergoat.

Parce qu il y avait beaucuop de mariages entre membres de differentes nobles familles, il apparaisse aussi la famille Nobletz du manoir de Kerodern de Plouguerneau. Cette famille serait alliée à la maison de Kerouartz.

Soyez conscients du fait que dans le texte ci-dessous seul un fragment de la multitude des monuments historiques, que Lannilis offre, est décrit.

L’Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul (1774-1876)   
L’église actuelle a été précédée d’au moins deux autres en ce même endroit: la première fut mentionnée le 25 mars 1516.(En 1730, son état de délabrement nécessite une restauration. Les réparations s’avérèrent insuffisantes et l’édifice fut interdit aux paroissiens dès 1767). Ce fut la chapelle du manoir de Kerbabu, la chapelle de Troberou, qui servit d’église paroissiale, le temps d’élever une autre église paroissiale.
L’église actuelle fut bénite le 15 octobre 1775. L’édifice comprend, précédé d’un clocher semi-encastré, une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept avec deux absidioles et un chœur avec déambulatoire sur lequel s’ouvrent trois chapelles rayonnantes.
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A l’exception du clocher à deux galeries provenant de l’ancien édifice et daté de 1774, l’église a été reconstruite vers 1869 et agrandie de 1874 à 1876. Le clocher d’une hauteur de 36 m renferme 4 cloches.
La chaire à prêcher (XVIIIe) se trouve au musée départemental à Quimper. On dénombre plusieurs statues. Les statues les plus marquantes sont, outre une statue gothique ancienne en kersanton chapelledetrobrou1.jpg de Notre-Dame de Trobérou,  un Christ en croix, des statues en bois polychrome du XVIIIème siècle de Saint Pierre et de Saint Paul (patrons de la paroisse) et celles du roi David et de sainte Cécile, ainsi que deux « Vierge à l’enfant ».

Les objets les plus précieux, dont un magnifique reliquaire en argent, deux calices, en argent, une Vierge en argent, ont, pour des raisons évidentes de sécurité, été mis à l’abri.
Un regard vers le fond de l’église permet de découvrir, adossés au mur du clocher, dans une tribune, les orgues qui datent de 1850. Instrument de 19 jeux (1102 tuyaux), il est l’œuvre d’un artisan polonais, M. Heyer. Il a fait l’objet de plusieurs rénovations, dont la dernière remonte aux alentours de l’an 2000.

Le Château de Kerouartz (Propriété privée,  non visitable, visite à la demande )     
Le château fut édifié sur les vestiges d’un manoir du XVe-XVIe siècle, de 1580 à 1602. L’édifice principal est du XVIIe siècle. Une grande allée de un kilomètre y conduit. Le portail extérieur à portes cavalière et piétonne dont les claveaux sont piquetés est surmonté de mâchicoulis et est défendu par deux tourelles percées d’une double batterie d’embrasures. L’édifice principal très dignement construit en grand appareil, est du début du XVIIe siècle (1602). Il est décoré d’une belle porte à pilastres ioniques, tympans triangulaires et urnes, ainsi que des lucarnes à frontons.
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A droite, fait saillie une tour carrée couverte en dômes avec angles brisés. Une autre tour ronde, amortie elle aussi en coupoles et munie de meurtrières, se dresse à l’angle nord de l’arrière façade. Dans la cour, coule une fontaine à édicule de plomb et grande auge dont les coins sont entaillés pour y déposer cruches et seaux.
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Les restaurations du château ont conservé le style d’architecture Seconde Renaissance : il ne comporte pas de mélange de styles. La façade principale, ornée de grandes fenêtres, donne beaucoup plus de lumière que dans une construction du Moyen Age. L’entrée principale est entourée de deux colonnes à pilastres ioniques qui supportent le fronton.

Depuis que  le château a été restauré, on peut y organiser des événements. Cette demeure du XVIIème siècle vous reçoit sous son authentique cellier en voûtes de pierres, dans sa salle de réceptions avec cheminée monumentale, et autres lieux chargés d’histoire.  Le château est très approprié pour les mariages, réceptions, repas d’affaires et séminaires.  Dans ce site prestigieux, locations de chambres ou de suites vous sont également proposées. Si un grand nombre de personnes participent à un événement, il sera probablement nécessaire d’utiliser d’autres hébergements dans les environs. Par exemple Kertriskell à Lannilis, à moins d’un kilomètre du château  Plus trouverez d’informations sur le Château de Kerouartz sur:  http://www.lerefugedessiecles.com/ou en cliquant sur le lien « Le Château de Kerouartz ».

Plus d'information sur Lannilis dans 03 Information sur Lannilis cleardotLa chapelle qui jouxte le château date du XVIIe siècle. C’est une chapelle de plan rectangulaire.
Elle fut restaurée en 1951.

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Dans la seule commune de Lannilis se trouvaient 24 autres chapelles. Ci-dessous, l’histoire de 3 d’entre elles:

La Chapelle Saint-Sébastien
Une terrible épidémie de peste, en 1640, fut la cause directe de la construction de cette chapelle. Cette maladie constituait pour nos ancêtres une très vive terreur. Les moyens pour la combattre étaient inexistants. Le fléau enleva de très nombreuses personnes. Il était de coutume de faire les inhumations à l’intérieur de l’église paroissiale. Ce qui, dans le cas présent, n’était pas sans poser certains risques sanitaires. Un seigneur local, le comte de Bellingant, offrit à la paroisse un terrain pour pratiquer ces inhumations.
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Il fut décidé qu’une chapelle serait construite à cet endroit en l’honneur de saint Sébastien, particulièrement invoqué contre la peste. Beaucoup d’habitants participèrent gracieusement à l’édification de cette chapelle. Les travaux trainèrent en longueur à cause des nombreuses sépultures. Elle fut terminée en début d’année 1644.

La chapelle de Saint-Sébastien fut rénovée en 1785, puis en 1819.
La Chapelle est propriété communale depuis 1905.

La Chapelle du Bergot
C’est l’ancienne chapelle du manoir du Bergot (ou du Moguer). Elle appartenait au XVIe siècle à une branche cadette des Kerouartz, représentée successivement par Judicaël de Kerouartz, François de Kerouartz, son fils, né au Bergot le 19 Mars 1568 et François de Kerouartz, son petit-fils, né également au Bergot, le 2 août 1588. La chapelle et le manoir passèrent au siècle suivant aux Seigneurs de Kervenny-Bergot qui n’y résidèrent pas.

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Sous l’Ancien Régime on desservait dans cette chapelle deux fondations, dites chapellenies, l’une d’un revenu annuel de 90 livres avec charge d’une messe basse tous les dimanches, l’autre d’un revenu de 28 livres avec charge de 30 messes par an. L’un des 9 ou 10 prêtres de Lannilis était spécialement chargé de la messe du dimanche au Bergot. Parmi ces desservants, l’un de ceux qui le restèrent le plus longtemps est l’abbé Claude-René des Bouillons, né à Lannilis et mort également dans notre paroisse le 23 Février 1774. Son neveu, l’abbé Joseph Lescalier lui succéda. Il mourut pendant la Révolution à Landunvez (3 Octobre 1795), après avoir cruellement souffert pour la Foi dans les prisons de Quimper (Kerlot) et de Landerneau.

La chapelle du Bergot fut fermée sur ordre du district de Brest en Juillet 1791 et les habitants du quartier manifestèrent aussitôt un violent mécontentement qui se tourna contre la Municipalité de Lannilis et particulièrement contre le Maire Girondin Denniel, futur guillotiné. L’indignation atteignit son paroxysme lorsque le 30 Janvier 1793, les cloches des deux chapelles du Bergot et de Poulfougou furent descendues pour être menées à la fonte. Il y eut de véritables scènes d’émeute. Après la Révolution, la chapelle a appartenu à divers propriétaires et le dernier d’entre eux, Monsieur René Fily, ancien conseiller municipal, en a fait don à la paroisse, il y a quelques années.

La Chapelle Ste Geneviève (de la Motte)
Cette chapelle était celle de l’ancien manoir de la Motte. Dès la fin du XVI e siècle, elle appartenait à une autre branche cadette des Kerouartz, qui avait droit au titre de Baron. Après la Révolution, elle passa à la famille Cabon puis aux Abgrall.

Le 25 Avril 1660 , la Chapelle de la Motte fut le théâtre d’un grand mariage : celui du baron Jean de Kerouartz, Seigneur de la Motte et y résidant, Capitaine de Lannilis, avec Louise Le Nobletz, dame de Kerodern, en Plouguerneau et nièce du Saint Missionnaire, dom Michel Le Nobletz. A partir de cette époque, les Seigneurs de la Motte, pour se différencier de la branche aînée qui habitait Kerouartz, se firent appeler: de la Motte-Kérouartz, puis de Kerodern. Au siècle suivant, le 8 Novembre 1731, l’abbé Guillaume Buarz, vicaire à Lannilis, bénit en cette même chapelle deux cloches, l’une pour la Motte, appelée Françoise-Louise et l’autre pour la chapelle de Kerodern, en Plouguerneau (qui appartenait également aux Seigneurs de la Motte), celle-ci nommée Marie-Claude. La cérémonie se déroula en présence de toute la noblesse des environs. Sous l’Ancien Régime, en cette Chapelle Ste-Geneviève, se desservait une chapellenie, dite de Kergarrec, parce que les fondateurs étaient les anciens Seigneurs de Kergarrec. D’un revenu annuel de 80 livres, elle était chargée d’une messe basse par semaine.

La Chapelle de Trobérou (disparue)
La chapelle a disparu, mais son existence est aujourd’hui rappelée dans un jardin éponyme où subsistent quelques magnifiques vestiges, une croix, une fontaine et une table d’autel.
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La chapelle de Trobérou a joué un grand rôle dans l’histoire de la paroisse de Lannilis. Son existence remonterait au moins au XVe siècle, et elle était, sous le vocable de Notre Dame, grandement honorée en ce lieu, sous le titre de Notre Dame de Trobérou.
En 1651 le Seigneur de Kerbabu, Ollivier de Bellingant l’agrandit et obtint de l’évêque (Monseigneur de Laval) l’autorisation de bénir un cimetière et d’y pratiquer des enterrements, ce qui fait partie des privilèges de l’église paroissiale.
En 1654, il décide d’aller encore plus loin en fondant à Trobérou une grand-messe, ce qui enlevait à l’église paroissiale sa primauté légitime.

On estime que pendant la décade de 1767 à 1776, la chapelle obtiendra provisoirement le rang d’église paroissiale, l’église étant fermée (elle menaçait de tomber en ruine). Cependant, la chapelle ne pouvait accueillir que le quart des paroissiens.
Au début de la Révolution en 1793, la chapelle s’écroula en effet. Ses pierres servirent à la rénovation de la chapelle Saint Sébastien.
La statue gothique en pierre de Kersanton de Notre-Dame de Trobérou est conservée à l’église de Lannilis.

La commune la plus proche de Lannilis est la commune de Landéda, riche de nombreuses croix de pierre. On y trouve entre autre une église et la Chapelle de Troménec.
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L’association « Croix des Abers »   
Tout le patrimoine de la commune de Lannilis vous est présenté par l’association « Croix des Abers » sur leur site éponyme : http://croixdesabers.fr. Si vous vous interessez, visitez le site en cliquant sur le lien Association « Croix des Abers ».
Au fil des années, ce patrimoine finit par passer inaperçu de ceux-mêmes qui le côtoient chaque jour. On accorde plus d’importance à un massif d’hortensia qu’à la croix, monument pluri-séculaire, qu’il cache presque entièrement. (On trouve des croix de pierre, ou calvaires, partout).
Le patrimoine des autres communes jouxtant les abers Benoît et Wrach (Tréglonou, Plouguerneau…) est très riche aussi. Un peu plus loin on trouve aussi de beaux sites, comme par exemple la basilique du Folgoët, à 12 km de Lannilis.
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Photos prises le 14 janvier 2008.

 







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